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Henri Deléger, trompette

 

Après avoir débuté la trompette à l’âge de sept ans, Henri Deléger entre dans  la classe de Christian Pollin au Conservatoire à rayonnement régional de  Versailles où il obtient son diplôme d’études musicales avec un 1er prix en  2004. Il se perfectionne ensuite dans la classe d’Eric Aubier au Conservatoire  à rayonnement régional de Rueil-Malmaison où il obtient un prix d’excellence  en 2005, parallèlement à des études de musicologie à l’Université ParisSorbonne. Admis la même année au Conservatoire national  supérieur de  musique de Paris dans la classe de Clément Garrec, Il y obtient un Master  d’Interprète en 2010. Henri Deléger décide alors de se perfectionner durant un  an auprès de Frits Damrow, à la Zürcher Hochschule der Künste (Zurich,  Suisse). Parallèlement à ses études, il bénéficie des conseils de nombreux  artistes de renommée internationale comme Frédéric Mellardi, Matthias Höfs,  ou encore Markus Stockhausen.
Demi-finaliste du Concours international Maurice André en 2006, il joue  régulièrement en soliste en tant que membre de l’ensemble Le Balcon. Il se  produit dans de nombreux festivals en France et à l’étranger, tels que la Folle  Journée de Nantes (2012), Ars Musica (Bruxelles 2012), Festival de  Comminges (2010), de Cordes-sur-Ciel (2010) ; mais également au sein de  l’orchestre de l’Opéra de Paris, de l’orchestre  de l’Opernhaus de Zürich, de  l’Orchestre de Paris sous la direction de Pierre Boulez, Valery Gergiev,  Daniele Gatti, Christoph von Dohnanyi, ou encore Christoph Eschenbach. Il  collabore avec  le groupe anglais de musique pop-éléctronique Gorillaz  (théâtre du Chatelet 2007, Royal Opéra House 2008) et à participé à  l’enregistrement de l’album « Monkey journey to the west ».
Très investi dans la mise en avant du répertoire récent et de la création, Henri  Deléger est en mars 2012 le troisième trompettiste à incarner le rôle de  Michaël, dans « Michaëls Reise um die Erde », deuxième acte de l’opéra  « Donnerstag aus Licht » de Karlheinz Stockhausen. Interprétation tout  particulièrement saluée par Pierre Boulez.

 

 


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